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Grève illégale de 2011 : ce que représente réellement le versement aux travailleurs de la construction
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Grève illégale de 2011 : ce que représente réellement le versement aux travailleurs de la construction

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En résumé

Une page d’histoire syndicale qui laisse des tracesPrès de 14 ans après une mobilisation aussi massive que controversée, des milliers de travailleurs de la construction recevront bientôt une compensation financière pour une journée de travail perdue lors de la grève illégale du 2…

Une page d’histoire syndicale qui laisse des tracesPrès de 14 ans après une mobilisation aussi massive que controversée, des milliers de travailleurs de la construction recevront bientôt une compensation financière pour une journée de travail perdue lors de la grève illégale du 25 octobre 2011.

Bien que cet épisode ait marqué l’histoire récente du milieu syndical au Québec, peu s’attendaient à ce que des indemnisations soient versées autant d’années plus tard. Et pourtant, une entente judiciaire permet aujourd’hui à environ 160 000 travailleurs de réclamer jusqu’à 500 $, selon leur situation. Mais au-delà du montant, que signifie réellement ce geste ?

Le 25 octobre 2011, plusieurs grands chantiers à travers la province, dont celui du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et du complexe hydroélectrique La Romaine, ont été paralysés.

Le contexte ? Une réaction forte face au projet de loi 33 du gouvernement du Québec, visant à abolir le placement syndical. La grève, non encadrée légalement, a été jugée illégale par la suite, et les syndicats impliqués – principalement la FTQ-Construction et le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (l’Inter) – ont été reconnus responsables de ne pas avoir rappelé leurs membres au travail.

La décision judiciaire, rendue plusieurs années plus tard, confirme que les travailleurs n’avaient pas à payer le prix d’une décision prise sans leur consentement formel.

Tous les travailleurs de la construction actifs le 25 octobre 2011 peuvent réclamer une indemnisation.

Le montant varie selon les cas, mais tourne autour de 330 $ à 500 $, en fonction des déductions fiscales applicables.

Même les retraités ou ceux affiliés à d’autres syndicats sont admissibles.

Ce que ça change concrètement

Dans un secteur aussi structuré que la construction, où les mouvements collectifs ont un impact direct sur des milliers de vies et de chantiers, cette affaire rappelle une chose : les décisions doiven

Qui est concerné

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